Cimetières de Trans en Provence et généalogies transianes

Bienvenue à Trans en Provence

Bonjour à vous qui passez par ici

Pourquoi ce blog ? Il y a deux raisons à sa création. Vous le savez ou bien vous l'apprenez, j'ai déjà un blog qui parle de mon village : Trans en Provence (lien plus bas). Mais celui sur lequel vous êtes est particulier, car il est entièrement consacré aux cimetières de la commune. A Trans en Provence, nous avons deux cimetières : le vieux et le nouveau. Le vieux a été mis en service en 1767, avant, il était autour de l'église, mais les habitants se plaignaient des odeurs pestilentielles qui s'en dégageaient, il avait donc été délibéré par la communauté de le transférer ailleurs ; un jardin avait été acheté à cet effet puis un autre en 1846 pour l'agrandir et le vieux cimetière est toujours là depuis. Quant au nouveau, il a été aménagé après l'achat d'une très grande propriété plantée en vignes et a été mis en service en 1974. Au fil du temps et la population augmentant, il est de nos jours presque entièrement rempli.

Trans en Provence-Vue aérienne sur le village

Carte postale des années 60 - Vue aérienne de Trans, sur la droite là où il y a les cyprès c'est le vieux cimetière, d'ailleurs on voit les tombes et à gauche, contre les maisons là où il y a les deux gros arbres, c'est l'emplacement du futur nouveau cimetière.

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L'autre explication sur le pourquoi de ce blog est que les tombes de tous les cimetières de France sont fragiles. C'est ainsi que les noms, les dates et les autres informations qui y figurent finissent toutes par disparaître un jour car le temps efface ces précieux renseignements. Pour sauvegarder ce patrimoine essentiel au devoir de mémoire et permettre aux descendants de retrouver les tombes de leur famille, Geneanet a lancé en 2014 le projet “Sauvons nos tombes”.

Contribuez au projet "Sauvons nos tombes" - Geneanet

Dans la même optique que le projet de Généanet, j'ai voulu moi aussi préserver le patrimoine de mon village. Mais j'ai également voulu relier ces tombes à ma base de données généalogiques. En effet, depuis de nombreuses années, je m'efforce de faire la généalogie des familles qui ont leurs racines à Trans en Provence. J'en ai étudié beaucoup en plus de ma propre genéalogie et de ma branche maternelle puisque ma maman et une partie de ses ancêtres étaient de Trans. Pour ce faire, je suis donc allée aux deux cimetières : le vieux et le nouveau et j'ai relevé les noms et les dates sur toutes les tombes (quand c'était encore lisible). Je précise cependant que j'ai fait un tri et que je n'ai réalisé que les généalogies des familles originaires de Trans depuis toujours et qui ont leurs racines profondément enfouies dans le sol transian ou celles des familles durablement installées à Trans depuis plusieurs générations comme par exemple, les famille italiennes. Bien sûr, ces généalogies ne sont pas toutes au même niveau. Il y en a qui sont plus ou moins développées et abouties en fonction des recherches et des difficultés rencontrées.

Mon blog sur Trans en Provence : Trans en Provence au fil de la Nartuby

Ma base de données généalogiques : Des racines et des hommes - Geneanet (lien ci-dessous).

Pour vous y retrouver dans ce blog dans lequel vous êtes, il vous suffit d'aller dans la colonne de gauche et dans la rubrique "rechercher" vous tapez le nom de famille que vous désirez trouver. Le ou les articles dans lequel ce nom figure vont apparaître. Vous n'avez plus qu'à choisir et cliquer dessus.

Rencontre avec Claude Laignel, contributeur du projet “Nécropoles” - Geneanet (clic)

Citation de Claude Laignel : "On pense à tort que le cimetière est l’endroit où tout finit, alors qu’on y trouve parfois la trace qui va faire que tout commence".

Des racines et des hommes - Geneanet (clic)

Bienvenue sur la généalogie étendue de Nadine BARRET
Ma généalogie est devenue une base de données avec les années. Le fichier comprend ma propre généalogie, mais aussi celles d'autres personnes dont j'ai voulu étudier l'ascendance (collatéraux, ami(e)s, connaissances, personnages célébres). J'ai travaillé notamment sur de très nombreuses familles de mon village : Trans en Provence dans le Var.
J'ai introduit tous les soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale et qui figurent sur le Monument aux Morts. Récemment, j'ai rajouté les cinq personnes décédées à Trans lors de la terrible inondation du 6 juillet 1827 (voir la relation de cet évènement dans mon blog sur Trans en Provence).

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06 novembre 2020

Chercher ses racines, faire sa généalogie

Généalogie

Quelqu'un disait que tout homme qui ne se retourne pas sur ses racines est un homme perdu. Voilà qui est bien mon avis.

Chaque être humain a ses racines implantées au fond de lui-même, qu'il les connaisse ou qu'elles soient ancrées inconsciemment en lui.

Les allures humbles ou plus altières que vous aurez décelées chez une personne inconnue vous ont peut-être mis sur la voie de ses origines.

Les racines familiales qui nous ont forgé le caractère sont souvent à la base de notre vie future, empreinte de courage, de détermination ou d'autres qualités ou défauts qui ont déteint sur nous.

Réellement, il ne faut pas négliger ses racines et surtout pas les oublier.

Source : Journal La Libre publié le 11 janvier 2006

Aieux en photos

Généalogie-Remonter le temps grâce à la généalogie

Information

L'Insee met en ligne les décès recensés sur le territoire depuis 1970 qui lui sont remontés par les communes. Vous pouvez les consulter par Nom, Prénom, Sexe, Date de naissance, Date de décès et Lieu.

Il y a actuellement 25 961 620 individus dans la base, décédés entre le 01-01-1970 et le 30-03-2021. Je mets dessous le lien vers la base.

Consultation des fichiers de décès Insee | Histoire de familles

Généalogie divers

Je vous mets un lien ci-dessous, c'est celui du site GénéProvence de Jean-Marie Desbois.

L'article s'intitule : Au pied de mon arbre... généalogique. Le texte est en lecture audio à la fin.

Profitez-en pour parcourir cet excellent site. Bonne lecture.

Au pied de mon arbre... généalogique - GénéProvence

L'arbre est le symbole de la généalogie par excellence. Arbre généalogique, arbre de vie... Symbole ô combien approprié de cet élément vivant qui puise son énergie et sa vie dans ses racines et s'élance vers le ciel en des ramures harmonieuses.Lire la suite →

http://www.geneprovence.com

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07 novembre 2020

L'histoire du cimetière

Eglise

 Délibération du 23 octobre 1763

"A la suite de plaintes portées par divers particuliers à Monseigneur l'Evêque, relativement aux vapeurs et mauvaises odeurs que cause le cimetière dans le lieu, nous sommes menacés d'un interdit, et comme on serait obligé d'enterrer dans les tombeaux de l'église, il en résulterait des inconvénients considérables. A cet effet, il serait de convenance de choisir un emplacement convenable, avec Monsieur le Prieur. Le Conseil de la Communauté décide de choisir, dès l'arrivée de Monsieur le Prieur et de concert avec lui, un endroit convenable pour y placer le cimetière. Note : "Par suite probablement d'un entraînement causé par les eaux de pluie, d'une grande partie de la terre des cimetières intérieurs des villages situés sur une hauteur, il arrivait que les corps n'étaient plus ensevelis assez profondément, et que pendant les quelques mois consécutifs à une inhumation, il se dégageait des mauvaises odeurs. Ce fut notamment, au milieu du XIXème siècle, le cas du cimetière intérieur de Régusse. Il est probable que la même chose devait se passer à Trans entre 1763 et 1767, date à laquelle on procéda au transfert du cimetière".

Délibération du 9 août 1767

"Il avait été délibéré, il y a nombre d'années, de déplacer le cimetière, ayant été pour lors interdit par les infections qu'il donnait, et comme les plaintes se réitèrent, se trouvant au centre du village, que d'ailleurs le dit emplacement devient tous les jours de plus en plus grande nécessité pour agrandir l'église, il serait de convenance de le placer hors du village sur un terrain pour lequel Messire Bernard Louic, prieur, donne son consentement (à un transfert). Le Conseil donne mission aux Maires et Consuls de chercher un emplacement remplissant les conditions de convenance et de droit ; et, de suite, attendu que le cas requiert célérité, d'obtenir de concert avec Monsieur le Prieur, la permission de Monseigneur l'Evêque pour bénir un nouveau terrain pour y ensevelir les morts, - le plus tôt qu'il se pourra, afin que l'enlèvement du dit cimetière puisse être fait dans le mois de décembre prochain, - et la permission de Monseigneur l'Intendant obtenue, faire, pour ce, l'achat d'un terrain qui est à l'extrémité du Grand jardin dit jardin de Chaix, arranger les murailles de façon qu'aucun animal ne puisse y entrer et ouvrir une porte de convenance (sic) en face du village pour, les enchères courues, y faire transporter le terrain et le contenu du cimetière, et se mettre à niveau de la place".

Renseignements extraits d'un livre de raison 

"Le cimetière a été agrandi en 1855 ; le jardin qu'on y a annexé appartenait à Monsieur Nicolin ; la chapelle actuelle était une bergerie. On y arrivait par un chemin entre deux murailles dont la porte d'entrée était à droite de la porte du cimetière. Le chemin se terminait à l'endroit où se trouve le tombeau de la famille Bernard qui avait droit à ce passage. Depuis l'agrandissement du cimetière, la muraille du passage qui se trouvait du côté du jardin Nicolin a été démolie".

Source : Fascicule imprimé pour l'anniversaire des 500 ans de la consécration de l'église 1496-1996. Ce fascicule a été écrit grâce à mes propres recherches. Curé Claude Pierrugues, Monsieur Roger Martelli et moi-même.

Complément (paru dans l'article intitulé Trans au cours du XVIIIème siècle).

Le cimetière était placé à côté de l'église suivant l'usage (à l'emplacement de la petite nef qui sera construite suite au transfert du cimetière) et les habitants se plaignaient qu'il s'en dégageait des miasmes pestilentiels, que les odeurs les incommodaient et que les chiens y divaguaient (Nota de Nadine : je pense que le cimetière devait s'étendre tout autour de l'église et non se cantonner sur le côté, parce que ma mère m'a raconté que quand le ruisseau de la rue de la Motte a été fait en 1948-1950, les ouvriers avaient trouvé des ossements sous le pavage en galets qui longeait l'église). Cependant, la sentence de l'Evêque ne fut pas exécutée tout de suite si bien que les trois caveaux qui se trouvent dans l'église (caveau du Rosaire, de Saint Antoine et de Saint Sébastien) furent pleins et qu'au lieu d'enterrer les morts séparemment, l'enterremort (sic) fut obligé de placer les cadavres sur ceux qui étaient nouvellement enterrés (Cf. Série DD13 Archives communales de Trans détenues aux Archives départementales du Var à Draguignan). C'est enfin en 1767 que la municipalité se décida à transférer le cimetière. Pour cela, elle acheta un terrain situé à l'extrémité du Grand Jardin du Bachas dit Jardin de Chaix, à Joseph Guiol, tisserand de son état pour le prix de 300 livres y compris le bâtiment (ce que nous appelons la chapelle je suppose) et les arbres fruitiers qui s'y trouvaient. C'est le 12 décembre 1767 que le cimetière entra en service. En 1855, la municipalité acheta un autre jardin y attenant pour l'agrandir à nouveau car la population avait augmenté.

Source : D'après le livre "Trans en Provence" de Guillaume Barles et d'après mes propres recherches dans les archives communales de Trans. 

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08 novembre 2020

Le vieux cimetière et l'inondation du 15 juin 2010

Entrée cimetière

 Entrée du vieux cimetière. 

Le vieux cimetière est situé à l'une des extrémités de la rue du Bachas. On y accède par une porte au-dessus de laquelle un linteau de pierre porte une inscription en latin : "Beati qui in domino morientur". Or, je m'aperçois en cherchant la traduction, bien que je comprenne le sens de la phrase, qu'en fait cela devrait être : "Beati mortui, qui in Domino moriuntur". "Bénis sont les morts, qui meurent dans le Seigneur".

Pour faire mes photos et m'y retrouver car ce n'est pas évident de photographier des tombes en suivant, j'ai numéroté mes photos et j'ai créé des fichiers. Pour chaque tombe, j'ai fait plusieurs photos : la tombe dans son ensemble, les inscriptions sur la stèle, les indications sur les plaques et les photos des photographies qui s'y trouvent. J'ai ensuite demandé à la responsable du service des cimetières à la mairie de me donner un plan du vieux cimetière ainsi que la liste des concessionnaires.

Je dois préciser également que le cimetière a été ravagé par l'inondation du 15 juin 2010. Deux des principaux murs ont été emportés par les eaux et des tombes entraînées avec eux. Au total, si je m'en réfère au plan, ce ne sont pas une vingtaine de sépultures, comme on le croit, qui ont disparu, mais 31 ! En effet, du côté gauche, le mur est tombé en totalité en contrebas dans un jardin et 18 tombes de deux rangées se sont effondrées. En face, le mur principal a cédé à deux endroits, au fond à gauche, 5 tombes sont parties, au fond à droite, 8 tombes ont disparu dans la Nartuby en furie. A la suite de cela, certaines familles ont fait transférer leurs tombes familiales au nouveau cimetière. 

Panneau familles disparues 2

Urne funéraire contenant les restes des défunts retrouvés après l'inondation. Les ossements ont été regroupés et incinérés.

Panneau familles disparues 1

 Plaque édifiée pour rendre hommage aux familles transianes disparues lors de l'inondation du 15 juin 2010. Cependant, cette plaque ne cite pas tous les noms. Je vous les donne ci-après. Tombe 10 : Famille Roux Victor, Tombe 11 : Famille Colombet-Meinero, Tombe 13 : Famille Valat-Richard, Tombe 15 : Famille Ellena, Tombe 16 : Famille Clavier, Tombe 17 : Famille Hugues, Tombe 19 : Famille Hugony-Clergues-Testa, Tombe 20 : Famille Chauvet, Tombe 21 : Famille Sosten, Tombe 22 : Famille Pellegrin, Tombe 24 : Famille : Salis-Rossini, Tombe 25 : Famille Cesana-Dani, Tombe 27 : Famille Brondello, Tombe 28 : Famille Schaller, Tombe 58 : Famille Giraudo Laurent, Tombe 59 : Famille Jayet de Gercourt, Tombe 60 : Famille Fabre-Gueirard, Tombe 61 : Famille Weiten, Tombe 62 : Famille Hovsepian, Tombe 63 : Famille Volpei, Tombe 64 : Famille Garro, Tombe 65 : Famille Balian, Tombe 130 : Famille Mireur-Melinu, Tombe 131 : Famille Daumas-Chaspoul, Tombe 132 : Famille Gerbino, Tombe 133 : Famille Rubis-Toubon, Tombe 134 : Famille Banat-Rubis.

Mur de gauche 1

Mur de gauche. Ici, il y avait un cyprès imposant et deux tombes. Seul le tombeau de la famille Blanc (à l'extrême droite) n'est pas tombé car ancré profondément dans le sol.

Mur de gauche 2

Dans l'alignement de la tombe de la famille Blanc dont on voit juste un bout à gauche, il y avait 11 tombes qui allaient jusqu'au mur qui se trouve à l'arrière plan. Le mur ne serpentait pas, il était droit.

Mur gauche 1

Mur reconstruit qui suit l'alignement des tombes restées en place.

Mur gauche 2

Dans le prolongement de la tombe de la famille Sumian (au fond à droite), il y avait 5 tombes qui sont tombées dans le jardin en contrebas du nouveau mur.

Barre verte fleurs-lierre

 

 

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Le plan du vieux cimetière

Je mets ce plan du vieux cimetière afin que vous puissiez, peut-être, mieux vous y retrouver dans la recherche des numéros et de l'emplacement des tombes. Cliquez sur le plan pour le voir en grand format.

Plan du vieux cimetière 1

Plan du vieux cimetière 2

J'ai été obligée de le couper en deux.

Pour le voir en plus grand, il faut cliquer sur l'une ou l'autre partie du plan. Les concesssions tombées lors de l'inondation du 15 juin 2010 sont indiquées en gris.

 

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Qu'est-ce qu'une pierre tombale ?

Une pierre tombale est un monument funéraire en pierre, marbre ou granit. Elle comporte, en principe, le nom de la personne enterrée, ses dates de naissance et de décès, parfois même un message personnel ou une encore une prière appelée épitaphe. Lorsqu'elle est placée debout à la tête d'une tombe on parlera plus précisément d'une stèle.

Une dalle funéraire, appelée aussi dalle tumulaire, est une plaque, le plus souvent de pierre et posée au-dessus d'une sépulture, notamment dans le dallage d'une église ou sur un mur, et portant en général une épitaphe ou une effigie gravée.

Schema_pierre_tombale

Le monument funéraire se compose de plusieurs pièces destinées à être assemblées pour former un ensemble : la tombe. On trouve : 1/ la semelle appelée aussi "passe pied", c'est la partie horizontale qui forme l’assise du monument ; 2/ le soubassement : appelé aussi "parpaing", il constitue la base du monument funéraire (carré ou arrondi, il peut être muni d'un prie-dieu ou d'une jardinière) ; 3/ la stèle, c'est un élément vertical de forme variée (parchemin, coeur, tulipe, triangulaire) qui est destiné à recevoir l'épitaphe et l’ornement (lithogravure, sculpture en bas relief, pâte de verre), directement planté dans le sol ou rehaussé par un socle ; 4/ la tombale, c'est l'élément horizontal recouvrant tout ou partie de la sépulture, elle est de forme plate à pentes, en chapeau de gendarme, débordante et de dimensions variables, elle peut recevoir les mêmes ornements que la stèle et ouvre sur le caveau.

La gravure funéraire orne la tombale ou la stèle. Généralement de cinq types de couleurs (blanc, or, noir, brun, argent), elle permet d'inscrire le nom et le prénom du défunt, ainsi que sa date de naissance et décès.

Le rechampissage est la rénovation par le marbrier funéraire d’une gravure sur pierre tombale qui a tendance à s’effacer.

Source : Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Messages

La mort n'est rien

A ceux que j'aime et qui m'aiment

Ce que c'est que la mort-Victor Hugo

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09 novembre 2020

1 - Tombe de la famille Blanc-Coste

Cette tombe porte le numéro 1 sur le plan de classement des concessions du cimetière. Elle est située juste à la gauche de la porte d'entrée. Les concessionnaires de cette tombe sont Vanderhaegf-Coste.

Famille BLANC-COSTE 1

Famille Blanc-Coste 

Famille BLANC-COSTE 2

A notre père chéri Emmanuel Coste 1880-1949

Regrets éternels

Famille BLANC-COSTE 3

A notre mère chérie Maria Coste 1883-1938 - Regrets éternels

J'ai fait la généalogie de cette famille de façon partielle. Elle est en cours de recherches. Pour la retrouver dans ma base de données, il faut taper Coste Emmanuel Augustin Adolphe. 

Ce dernier était né à Thoard dans les Basses-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence actuelles) le 8 novembre 1880. Son père Léonce Firmin Marie Coste était né à Saint-Tropez le 30 septembre 1853, il était brigadier de gendarmerie et sa mère s'appelait Charlotte Honorine Audiffret. Son grand-père Jean Baptiste Coste était potier et était né à Aubagne vers 1805.

Emmanuel Augustin Adolphe Coste s'était marié avec Marie Adrienne Blanc le 16 septembre 1905 à Trans. Le père de Marie Adrienne était François Blanc, il venait de Carcès et sa mère Antoinette Marie Audemard était de Trans où elle travaillait à la filature de soie Garnier.

 Emmanuel Augustin Adolphe Coste avait un frère Joseph Emmanuel Marie Coste qui était né le 30 janvier 1879 à Saint-Tropez. Il était menuisier de son état. Il avait épousé Marie Thérèse Félicie Goiran le 23 juin 1902 à Trans. Je suppose que c'est ce frère qui est à l'origine de la menuiserie Coste et Bonnefoux qui était située dans la rue Nationale à Trans en Provence.

Si quelqu'un peut me donner des informations sur cette menuiserie ou simplement une photo, je suis intéressée. 

Je mets le lien pour ma base de données :

 Des racines et des hommes - Geneanet 

Tapez ensuite en haut à droite : Coste Emmanuel Augustin Adolphe.

Sinon, voici le lien direct :

Emmanuel Augustin Adolphe COSTE : généalogie par Nadine BARRET (nbarret2) - Geneanet

Etymologie du patronyme Coste

 Costa, Coste, Costes : Désigne celui qui habite dans une côte, sur un coteau (latin costa). La forme Costa est soit catalane, soit portugaise, soit italienne. Le nom Coste est surtout porté dans l'Ardèche, les Pyrénées-Orientales et l'Hérault. Quant aux Costes, ils sont nombreux dans le Rouergue.

Source : Geneanet

Marcher sur les traces

 

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11 novembre 2020

2 - Tombe de la famille Roux-Malirat-Vandamme

Cette tombe porte le numéo 2 dans la liste des concessions du cimetière. Le nom du concessionnaire est Roux. Elle abrite les sépultures d'Hubert Roux et de sa femme Magdeleine Roux née Vandamme.

Famille ROUX-MALIRAT 1

On lit sur la stèle : Famille Roux-Malirat

Famille ROUX-MALIRAT 2

Alphonse Roux 1891-1974, Magdeleine Malirat épouse Roux 1893-1979

Hubert Roux 1925-2002, Magdeleine Roux née Vandamme 1928-2002

Famille ROUX-MALIRAT 3

Plaque Albert Roux 1921-2002

Mention : A fait don de son corps à la science.

Albert était le frère d'Hubert.

La famille Roux fait partie des plus anciennes familles de Trans. J'ai fait la généalogie de cette famille de façon très aboutie.

Hubert Régis Louis Roux était né le 8 septembre à Reims et il est décédé le 5 mars 2002 à Trans en Provence. Il s'était marié le 10 octobre 1953 à Draguignan avec Madeleine Vandamme. Il était employé à la SNCF. Hubert et Madeleine ont eu cinq enfants.

Son père était Alphonse Marius Roux, commissaire de police, né le 18 février 1891 à Trans et décédé le 2 novembre 1974 à Trans en Provence. Il avait épousé Marie Julie Madeleine Malirat le 24 janvier 1921 à Draguignan, celle-ci était née le 22 juillet 1893 à Draguignan et décédée le 30 janvier 1979 à Draguignan. 

Le couple avait eu trois enfants :

- Albert Victor Charles né le 7 novembre 1921 à Hermonville dans la Marne et décédé le 3 mai 2002 à Paris.

- Hubert Régis Louis dont je viens de vous parler.

- Mireille Roseline née le 12 janvier 1928 à Reims et décédée le 20 décembre 2019 à Bagnols-en-Forêt.

Alphonse Marius Roux était le fils de Victor François Antoine Roux et de Rosa Louise Audemard qui étaient nés respectivement le 22 juillet 1859 à Trans et le 24 décembre 1863 à Trans, où ils s'étaient mariés le 18 février 1884. Ils étaient tous deux cultivateurs. 

Quant aux Malirat, ils étaient installés à Draguignan où était née la mère d'Hubert, Marie Julie Magdeleine Malirat le 22 juillet 1893. Le couple avait eu trois enfants :

- Joséphine Charlotte Victorine Françoise née le 14 octobre 1904 à Draguignan ;

- Joséphine Victorine Françoise née le 16 février 1906 à Draguignan. Elle s'était mariée avec Edmond Adrien Louis Roudeillac le 18 juillet 1929 à Draguignan.

- Albertine Antonine Louisa née le 3 décembre 1911 à Draguignan et décédée le 3 avril 1998 à Draguignan. Elle avait épousé le 12 juillet 1941 à Draguignan, David Cohen.

Le grand-père d'Hubert, Charles Malirat, gendarme à cheval, était originaire de Caylus dans le Tarn-et-Garonne où il était né le 4 novembre 1848. Il s'était marié avec Victorine Rossoline Miette Henry le 28 novembre 1878 à Vidauban, d'où les Henry étaient originaires.

Victor François Antoine Roux et Rosa Louise Audemard étaient les enfants respecifs d'Antoine Joseph Pons Roux, cabaretier et de Rose Elisabeth Giraud, domestique. Ils s'étaient mariés le 3 octobre 1858 à Trans.

En remontant dans le temps, on a :

Joseph Roux, cultivateur marié le 12 novembre 1806 à Trans avec Jeanne Cécile Garcin ;

François Roux, ménager marié le 18 mai 1778 avec Marie Magdelaine Jauffret ;

Antoine Roux, maître cordonnier marié le 17 juillet 1747 à Cotignac avec Rose Audibert ;

Raphaël Roux, ménager marié le 13 février 1713 à Trans avec Anne Blanc ;

François Roux, praticien marié le 4 mars 1674 à Draguignan avec Anne Pourcely ;

 Gaspard Roux marié vers 1640 avec Anne Gerfroy.

Pour consulter cette généalogie dans ma base de données, il faut taper Roux Hubert Régis Louis.

Des racines et des hommes - Geneanet

Lien direct :

 Hubert Régis Louis ROUX : généalogie par Nadine BARRET (nbarret2) - Geneanet

 Etymologie du patronyme Roux

Roux : Sobriquet désignant celui qui a les cheveux roux, c'est l'un des noms les plus fréquents en France, notamment dans les Bouches-du-Rhône et la Drôme. On peut dans certains cas envisager une variante du prénom d'origine germanique Raoul (cf. la ville de Châteauroux).

Source : Geneanet 

Barre pensées

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3 - Tombe de la famille Gradassi

Famille GRADASSI

Cette tombe porte le numéro 3 dans la liste des concessions du cimetière. Les concessionnaires de cette tombe sont Gradassi-Dujon. La stèle porte seulement le patronyme Gradassi surmonté d'un christ. On y voit une plaque qui indique :

A mon époux, à notre père, à notre grand-père.

J'ai étudié seulement quelques personnes de cette famille. Je ne sais pas qui est enterré dans cette tombe étant donné qu'il n'y a pas d'indications sur la stèle ni de plaque non plus. Les Gradassi sont originaires de Palaia, province de Pise, région de la Toscane en Italie.

Barre lierre

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12 novembre 2020

4 - Le monument aux morts

Monument aux morts du vieux cimetière

Monument aux morts. On lit au fronton la mention : la commune de Trans à ses enfants morts pour la France.

Le monument aux morts porte le numéro 4 sur le plan du vieux cimetière. Sur ce monument sont inscrits 33 noms alors qu'en réalité Trans a perdu beaucoup plus de soldats : ils sont 42 soldats tués pendant la Première Guerre mondiale.

Voici les noms : AUDEMARD Baptistin, AUDIBERT Joseph, AYCARD Lucien, BERAUD Emile, BREGONSUL Alfred, BRUNENGO Marius, CASTELLAN Marius, CLAPIER Célestin, CLAPIER Marius, DANYS Fernand, DEOUS Louis, ESTEQUE Paul, FELIX Marius, GAMEL Jean-Marie, GASTINEL Gabriel, GHIGO Louis, GUIOL Daniel, ISNARD Casimir, JUGI Pierre, LABROSSE Marcel, LAZARE Jules, LAZARE Victor, LIONS Adrien, LIONS Marius, MINGEAUD Victor, MIREUR Justin, ORGIAS Louis, PEYRON Ernest, REYNIER Hubert, ROUX Léonce, RUBIS Baptistin, TAÏS François, TRIPOUL Célestin, VINCENT Alexandre (mon arrière-grand-père).

Pour la Seconde Guerre mondiale, ils sont 6 portés sur le monument à la suite de la liste de ceux de 14-18 : DUHAA Roger, VANZI Joseph, MERLINO Pierre, DAUMAS André, MARTEL André, DAVID Raymond.

En ce qui concerne la Guerre d'Algérie, 1 seul nom : celui de Marcel MICHELIS.

Plaque Alfred Brégonsul Mort pour la France 1

Plaque Alfred Brégonsul Mort pour la France 2

Plaque de marbre en forme de coeur dédiée à Alfred BREGONSUL qui porte les mentions suivantes : ALFRED BREGONSUL mort pour la France - 1916 avec sa photo colorisée au centre. Alfred Lucien Bregonsul est née le 28 août 1887 à Trans, il est mort le 10 juillet 1916 à Barieux dans la Somme. Il s'était marié le 14 novembre 1912 à Trans avec Martinelli Amélie Marie (1894-?).                                               

Plaque Emile BERAUD 1

Le temps a eu raison des mentions, seule la photo est encore visible. Plaque de marbre dédiée à Joseph BERAUD. Béraud Emile Joseph né le 16 décembre 1887 à Trans, mort le 20 mars 1916 à Malaucourt-sur-Seille en Moselle. Il s'était marié à Trans le 17 octobre 1910 avec Marguerite Dardanelli (1892-1963).

Plaque Victor Mingeaud Mort pour la France 1914

Plaque en forme de coeur encore accrochée au mur dédiée à Victor MINGEAUD sur laquelle on lit  : Victor MINGEAUD mort pour la France - 1914.

Mingeaud Victor Blaise Marie est né le 3 février 1886 à Trans, mort le 10 septembre 1914 à Seraucourt dans la Meuse. Il s'était marié à Draguignan le 12 juin 1911 avec Marie Arnéodo (1892-1956).

Les soldats morts pour la France figurent tous sauf erreur dans ma base de données. Ils portent tous la mention : "Mort pour la France" sur leurs fiches ainsi que les renseignements militaires que j'ai pu trouver. Leurs généalogies sont plus ou moins terminées. Dans le cas contraire, les recherches sont toujours en cours.

Je vous mets le lien vers mon article concernant le monument aux morts sur le blog de Trans en Provence ci-dessous.

Le monument aux morts - Trans en Provence au fil de la Nartuby

Le monument aux morts de Trans-en-Provence a été érigé par souscription publique et inauguré le 30 avril 1922. Il est situé sur la place de la Victoire. L'architecte en est Emile Tardieu de Nice. Il s'agit d'un obélisque de pierre qui porte en façade un médaillon de Poilu ainsi que les inscriptions commémoratives suivantes : Trans à ses enfants morts pour la France.

http://www.transenprovence.info

 

Plaque Jacques Debray

Plaque en marbre portant la mention : Au jeune Jacques DEBRAY mort le 15 août 1944 en défendant le village. Lire l'article sur Jacques Debray dans le site de Jean-Michel et Adrien Soldi : "Opération Dragoon, la bataille de Provence". Profitez-en pour visiter leur excellent site sur le débarquement de Provence. Le lien est ci-dessous.

DEBRAY Jacques, Parachutiste au 1er bataillon de choc

D'un père médecin, Jacques DEBRAY est étudiant à Vichy quand la France capitule, il n'a alors que 14 ans, ses parents ne voient pas d'un bon œil cette défaite et encore moins la collaboration de ce nouveau gouvernement. Ils réussissent par une connaissance de son père, à obtenir pour leur fils un visa pour Alger afin qu'il rejoigne sa famille maternelle.

https://www.operation-dragoon.com

Plaque 2ème Guerre Mondiale 1

A nouveau une plaque en marbre qui se trouve devant le monument aux morts. Elle porte 5 noms :

Ici reposent : ORGIAS Lucien, RICAUD Simon, GAMEL Jean-Marie, DEBRAY Jacques, BRUGNOLI Albert

Morts pour la France.

Je suis en train de faire des recherches pour savoir qui ils étaient. Sans date, ce n'est pas évident. Si vous avez des renseignements sur eux, je suis preneuse.

BRUGNOLI Albert

J'ai juste trouvé Albert BRUGNOLI car j'ai fait venir sa fille Marianne Brugnoli épouse Amager chez moi. Elle m'a montré des documents concernant son père. Donc, Albert Jean Brugnoli né le 14 septembre 1915 à Borgo Val di Taro dans la province de Parme (Italie), décédé à l'hôpital de Draguignan dans les années 50 des suites d'une maladie des poumons contractée dans le camp où il avait été interné et d'où il s'était échappé (il était dans la Résistance). Il était employé des chemins de fer et vivait à Pogny dans la Marne. Il a été envoyé à Trans par son administration car le climat était plus sain pour lui dans le sud. A Trans, il était garde-barrière avec sa femme Roberte Brugnoli née Demazières. Ses deux filles Marianne et Christiane étaient encore enfants quand il est décédé. Par la suite, Roberte a rencontré Joseph Meinero avec qui elle s'est mariée le 17 décembre 1956. Deux enfants sont nés de leur union : Odile et Pierre.

Famille MICHELIS Louis 4

En ce qui concerne Marcel MICHELIS, il est né le 11 décembre 1928 à Trans en Provence et il est mort le 4 décembre 1961 à Sétif (Algérie). Il était le fils de Luiggi et de Césarine Merlino. Il était gendarme.

eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

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5 - Tombe de la famille Clapier-Botasso

Famille CLAPIER-BOTTASSO 1

 Cette tombe porte le numéro 5 dans la liste des concessions du cimetière. Elle se trouve tout à côté du monument aux morts. Les concessionnaires indiqués dans la liste des concessions sont : Clapier-Orgias-Botasso.

Famille CLAPIER-BOTTASSO 2

 Botasso Jean-Louis 11.8.1950-21.9.1950

Clapier Marie née Orgias 1885-1954

Botasso Jean 1909-1989

Clapier Louis 1911-2005

Botasso Marie-Jeanne née Clapier 1914-2010

J'ai fait la généalogie de la famille Clapier-Orgias. Pour la consulter dans ma base de données, recherchez Clapier Louis Marius. Je précise que les recherches sont toujours en cours.

Louis Marius Clapier était né le 25 mai 1911 à Trans. Il était le fils de Jean Marius Clapier, employé au chemin de fer et de Marie Victorine Orgias. Je précise qu'Orgias fait partie des plus vieux noms de Trans. Il s'était marié le 29 octobre 1934 à La Valette avec Joséphine Thérèse Giaminardi.

 

Jean Marius Clapier était le fils d'Antoine Jean Clapier, fermier et de Magdelaine Giran. Antoine Jean était né le 27 décembre 1844 à Draguignan et sa femme Marie Victorine était née le 1er février 1885 à Trans et décédée le 11 septembre 1964 à Draguignan.

Il était le fils d'Honoré Pascalis Clapier, ménager qui était né à Aups le 8 avril 1816 et de Marie Belioud née le 9 mars 1811 à Draguignan. Ils s'étaient mariés le 30 octobre 1839 à Draguignan.

En remontant les générations on a :

Etienne Joseph Clapier, fournier marié le 8 messidor an V (2 juin 1797) à Aups avec Anne Dauphin.

Jean Clappier, cultivateur marié le 26 février 1770 à Montmeyan avec Elisabeth Tournel.

Antoine Clappier, ménager marié le 25 septembre 1743 à Aups avec Marguerite Roux.

Joseph Clappier marié le 14 mai 1696 à Aups avec Majgdeleine Féraud.

Antoine Clappier, contrat de mariage passé à Aiguines le 14 septembre 1664 avec honorade Auzier.

Henry Clappier, marié à Aups le 9 février 1621 avec Anne Arbaud.

Anthoine Clappier, marié avec ???

En remontant dans le temps, on constate que le nom s'écrivait Clappier.

Jean Botasso était né le 20 mars 1909 à Peveragno dans le Piémont (Italie). Il était bûcheron. Il s'était marié avec Marie-Jeanne Clapier qui était née le 18 août 1914 à Trans et qui était la soeur de Louis Marius Clapier.

Pour consulter cette généalogie cliquez sur le lien ci-dessous :

Louis Marius CLAPIER : généalogie par Nadine BARRET - Geneanet

 Étymologie

Clapier : Le nom est porté notamment dans l'Hérault et le Vaucluse. Variantes : Clapié (34, 82, 25), Clapiers, Clapiès. On trouve aussi en Savoie la forme Clappier. C'est un toponyme très fréquent, avec le sens de tas de pierres, lieu rocailleux (racine *clapp = pierre, sans doute préceltique). On trouve, avec le même sens, les noms Clap (07), Clape, Clapp, Clappe (26), Clappaz (Savoie), Clapt (30, 07).

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Je mets ci-dessous un lien vers mon autre blog afin que vous puissiez lire ou relire mon article sur l'immigration italienne à Trans.

L'immigration italienne à Trans - Trans en Provence au fil de la Nartuby

Le personnel de la filature Garnier en 1893. De nombreuses Italiennes y étaient employées. Elles logeaient dans un grand bâtiment au fond de la cour de la filature (aujourd'hui disparu). Intérieur de la filature La Provence a attiré de longue date les immigrants italiens.

http://www.transenprovence.info

Barre fraises

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13 novembre 2020

6 - Tombe de la famille Loth-Jungbluth

Cette tombe porte le numéro 6 dans la liste des concessions du cimetière. Les concessionnaires indiqués dans la liste des concessions sont : Loth-Jungbluth.

Famille LOTH-JUNGBLUTH 2

Les inscriptions sont à demi effacées, cependant on lit : Marie Alice Couillerot née Loth ?-1937

Eugène Loth ?-1946

Clotilde Loth épouse Jungbluth 1903-1985

****************

 Léon Jungbluth était né le 11 juin 1901 à Lyon (VIème) et sa femme Clothilde était née le 4 septembre 1903 à Paris (XVIème) elle est décédée en 1985.

Marguerites

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7 - Tombeau de la famille Lovera Paul

Famille LOVERA Paul 1

Famille LOVERA Paul 2

Famille LOVERA Paul 3

Famille LOVERA Paul 4

Famille LOVERA Paul 5

Famille LOVERA Paul 6

Famille LOVERA Paul 7

 Ce tombeau porte le numéro 7 dans la liste des concessions du cimetière. La famille Lovera comme son nom l'indique est une famille d'origine italienne.

Lovera Paul décédé le 17 octobre 1955 à l'âge de 78 ans

Lovera Anne-Marie née Giordana 1885-1969

Lovera Raoul décédé le 16 juillet 1972 à l'âge de 62 ans

Lovera Yvelise 1957-2003

Lovera Paulette décédée le 9 octobre 1924 à l'âge de 2 ans

Lovera Léone décédée le 24 novembre 1925 à l'âge de 3 mois

Lovera Mathieu décédé le 5 octobre 1971 à l'âge de 66 ans

Lovera Anna née Equy 1909-1986

Lovera Paul 1934-2003

Lovera Max 1933-2017

Lovera Marie-Louise 1914-2009

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8 - Tombe de la famille Marthoud-Fournial-Combes

Cette tombe porte le numéro 8 dans la liste des concessions du vieux cimetière. Les concessionnaires indiqués dans la liste des concessions sont : Marthoud-Fournial.

Famille MARTHOUD-FOURNIAL-COMBES 1

Famille MARTHOUD-FOURNIAL-COMBES 3

 Famille Marthoud Fournial - Famille Combes

Marthoud Jeanne née Fournial

Jeanne Fournial épouse Marthoud était née le 4.2.1888 à Marseille, elle est décédée le 3.7.1966 à Trans en Provence je suppose.

Après vérification de son acte de mariage avec Léon Eugène Alphonse Bouyer en date du 26 juin 1905 à Fréjus, elle n'est pas née le 4 février 1888 mais le 1er février 1888.

Famille MARTHOUD-FOURNIAL-COMBES 4

Louis Marthoud était le second mari de Jeanne Fournial

Famille MARTHOUD-FOURNIAL-COMBES 2

Camille Josée Bouyer née le 21.3.1906 à Claviers, décédée le 2.11.1914 à Trans

Elle était le fille de Léon Eugène Alphonse Bouyer, ingénieur, constructeur et de Jeanne Fournial.

Cette fillette est morte de la tuberculose.

Famille MARTHOUD-FOURNIAL-COMBES 5

Ici repose Sully Combes, professeur honoraire 1911-2001

Famille MARTHOUD-FOURNIAL-COMBES 6

Ici repose Josette Combes née Marthoud 1922-2020

Louis Marthoud et Jeanne Fournial ont eu une fille prénommée Josette Charlotte Georgette qui s'est mariée avec Sully Combes.

Je vous mets le lien direct pour accèder à Jeanne Fournial :  

Jeanne FOURNIAL : généalogie par Nadine BARRET (nbarret2) - Geneanet

Barre myosotis

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14 novembre 2020

9 - Tombeau de la famille Reynier-Ricaud-Faroppa

Ce tombeau porte le numéro 9 dans le plan de classement des concessions du cimetière. Les concessionnaires sont Reynier-Faroppa.

Famille REYNIER-RICAUD-FAROPPA 1

Famille REYNIER-RICAUD-FAROPPA 2

Louis François Ernest Reynier (1848-1933) docteur en médecine s'était marié le 18 décembre 1901 à Trans avec Marguerite Mélanie Louise Faroppa (1863-1946) tous les deux transians. Les Reynier étaient originaires de Lorgues où le nom de famille s'écrivait Rainier.

Marguerite Mélanie Louise Faroppa était la fille de Joseph Auguste Faroppa, mineur, casseur de pierres comme je l'ai trouvé écrit, qui venait de Paroldo dans le Piémont (Italie) et de Marie Rose Goulin de Sillans (Sillans-la-Cascade). Le couple avait 8 filles qui, à Trans, étaient surnommées les Farappates : Marie Andreline, Marguerite Mélanie Louise, Victorine Joséphine, Pauline Thérèse, Andreline Joséphine, Virginie Augustine, Angélique Antoinette, Rosalie Madeleine. Le nom de famille était aussi bien Farappa que Faroppa.

Le père de Louis François Ernest Reynier était Louis Emilien Melchior Reynier, propriétaire, né le 28 mai 1811 à Saint-Raphaël, marié le 21 octobre 1838 à Trans avec Emilie Zoé Joséphine Ricaud née le 19 décembre 1817 à Trans. Emilie Zoé Joséphine Ricaud était la fille de Charles Thomas Pierre Ricaud (1780-1844) propriétaire et de Rose Sophie Zoé Bernard.

Le grand-père de Charles Thomas Pierre Ricaud était Charles Ricaud de Barcelonette qui était venu s'implanter à Trans et avait créé la première filature de soie en 1730. Lire à ce sujet mon article paru dans mon blog sur Trans dont je vous mets le lien dessous.

Les Ricaud de Barcelonnette s'installent à Trans - Trans en Provence au fil de la Nartuby

Vue de Barcelonnette La création, en 1730, d'une filature de soie à Trans a été une conséquence indirecte de la clause du traité d'Utrech (1713) qui réunissait Barcelonette (actuellement dans les Alpes-de-Haute-provence) à la France. Barcelonnette avait déjà fait partie du Comté de Provence depuis le début du XIIIe siècle jusqu'en 1388.

http://www.transenprovence.info

Rose Sophie Zoé Bernard était la fille de Joseph Pons Bernard né le 14 juillet 1748 à Trans et décédé le 29 juillet 1816 à Trans. Joseph Pons Bernard était issu de vieilles familles de Trans et connu en tant que professeur de mathématiques, botaniste, naturaliste, astronome, géologue, ingénieur. Il a été directeur de l'observatoire de Marseille. Il était membre de l'Académie de Marseille et a publié de multiples ouvrages dont Mémoire sur les engrais que la Provence peut fournir (1778) à Marseille, Mémoire pour servir à l'histoire naturelle de l'olivier (1783) à Aix, etc... 

Complément

Pons Joseph Bernard (1748-1816), un naturaliste provençal du siècle des Lumières

Joseph-Pons Bernard est un bon exemple de savant observateur du siècle des Lumières. Disciple de Guettard en Provence, il voulut comme lui dresser un inventaire minéralogique. Il eut très tôt (1774) l'idée des grandes divisions géologiques de cette province. Auteur de multiples mémoires (en agriculture, botanique, hydraulique des rivières), il fit une description minéralogique de la Provence, partiellement publiée, avec une carte des environs de Toulon où figurent les contours de l'affleurement des grès permiens. Bernard s'illustra aussi en astronomie et poursuivit avant et après la Révolution une carrière d'ingénieur et de spécialiste des cadastres.

Source : Georges Pichard -Travaux du Comité français d'Histoire de la Géologie, 2002, 3ème série (tome 16)

Je mets le lien vers ma base de données :

 Louis François Ernest REYNIER : généalogie par Nadine BARRET (nbarret2) - Geneanet

Etymologie

Régnier, Reynier, Raynier, Régnier, Rénier et autres variantes.

Nom de personne d'origine germanique, Raginhari (ragin = conseil + hari = armée). Le nom Régnier est surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais (variante : Régniez), mais on le trouve dans bien d'autres régions. Quant aux Rénier, eux aussi très présents en Nord-Pas-de-Calais (variantes : Reniers, Réniez), on les rencontre également dans la Mayenne et en Seine-Maritime.

 Barre rose et bleue

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15 novembre 2020

10 - Tombe de la famille Roux-Martin

Cette tombe porte le numéro 10 dans la liste des concessions. Cependant, elle n'existe plus. Elle fait partie des tombes emportées par l'inondation du 15 juin 2010. La vague l'a faite tomber en contrebas dans un jardin. Je n'ai pas de photos à vous présenter. Je peux vous dire qu'elle abritait les sépultures de :

Emilie Martin épouse Roux 1863-1910

Roux Victor Jules 1856-1924

Roux Victorin 1888-1971

**************

Marius Victor Roux dit Victorin était né le 24 mars 1888 à Trans et décédé le 25 février 1971 à Draguignan. Il s'était marié le 6 mars 1948 à Trans en Provence avec Madeleine Vanderau.... (nom difficile à déchiffrer). Il était le fils de Victor Roux, maçon et de Emilie Joséphine Martin. Ces derniers s'étaient mariés à Trans le 5 juillet 1886.

Ils étaient les enfants d'Antoine Roux (1816-1886) et Marie Adélaïde Philip (1830-??) qui s'étaient mariés à Trans le 22 août 1844 et de Victor Martin et Marie Thérèse Maurin mariés eux aussi à Trans le 23 novembre 1854.

Les Roux sont de Trans alliés aux Jauffret (ou Geoffroy), les Philip sont de Fayence, les Martin comme les Maurin sont également de Trans.           

Je vous mets le lien de ma base de données vers Marius Victor Roux : 

Victorin ROUX : généalogie par Nadine BARRET (nbarret2) - Geneanet

 Citation

"Si votre fils n'a pas d'enfant, il scie la branche de l'arbre généalogique sur laquelle vous l'avez assis."

Vincent Rocca : Un père passe et manque.

 

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11 - Tombe de la famille Collombet-Meinero

Cette tombe portait le numéro 11 sur le plan des concessions du cimetière. Les concessionnaires étaient Collombet-Meinero. Elle n'existe plus à présent car elle fait partie de celles qui ont été emportées par l'inondation du 15 juin 2010. Elle est tombée en contrebas dans un jardin. Je n'ai pas de photo à vous présenter. La famille Meinero a pris une concession dans le nouveau cimetière.

Les Meinero sont originaires de Cunéo. Marguerite Césarine Meinero 1906-1994 était née aux Arcs le 1er juillet 1906. Elle s'était mariée deux fois. La première, le 8 août 1929 à Trans avec Joseph-Jean Collombet, la deuxième, le 29.3.1960 à Trans avec Alexandre Marcelin Ricord. Marguerite Césarine était la fille de Joseph Jean Meinero, boulanger, né le 24 janvier 1878 à Cunéo et de Lucie Honorine Marro qui a été successivement filleuse, journalière, boulangère. Lucie Marro épouse Meinero était sunommée Lucie des petits yeux. Elle était née à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) le 26 février 1879. Elle était la fille de Bartolomeo Antonio Marro et de Maria Lucia Peano. Je n'est pas pu aller bien loin pour établir la généalogie de la famille puisqu'il faudrait aller en Italie dans le Piémont. J'ai surtout orienté mes recherches vers Alexandre Marcelin Ricord.

L'immigration italienne à Trans - Trans en Provence au fil de la Nartuby

Le personnel de la filature Garnier en 1893. De nombreuses Italiennes y étaient employées. Elles logeaient dans un grand bâtiment au fond de la cour de la filature (aujourd'hui disparu). Intérieur de la filature La Provence a attiré de longue date les immigrants italiens.

Mes recherches sur cette famille :
Mes recherches sur la famille Ricord :

Oublier ses ancêtres

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12 - Tombeau de la famille Blanc

Le tombeau de la famille Blanc porte le numéro 12 sur le plan des concessions du vieux cimetière. Le concessionnaire est Blanc. Lors de l'inondation du 15 juin 2010 c'est la seule tombe qui ait résisté à la pression de l'eau et qui ne soit pas tombée. Toute la rangée dans laquelle elle se trouve a disparu. 

Famille BLANC 2

Famille BLANC 3

A notre Daniel chéri 1944-1956

Ravi où tu commençais à peine à connaître la vie. Nos coeurs ne t'oublieront jamais.

Famille BLANC 4

Adrien Blanc 1909-1996 A mon époux - A notre père regretté

Famille BLANC 5

Marie Blanc née Andrac 1915-2004

ANDRAC Marie

Marie Andrac jeune

Famille BLANC 7

Henri Luquet 1938-2019 - A mon époux - A mon père regretté

Famille BLANC 9

Frédéric Luquet 1962-2013

Famille BLANC 10

 J'ai réalisé la généalogie de la famille Blanc-Andrac-Luquet avec beaucoup d'intérêt. La famille Blanc ancre ses racines profondément dans le sol transian. Blanc est un des plus vieux noms de famille de Trans. 

Le patronyle Blanc était usité pour désigner un homme aux cheveux blancs.

 Le plus vieux couple que j'ai trouvé est Pierre Jean Blanc marié vers 1640 avec Catharine Garcin. Dans la deuxième partie du XIXème siècle viennent se rajouter les Mingeaud alliés aux Jugi. Les Mingeaud ont leurs racines à Brovès où ils étaitent des Minjaud. On peut les remonter jusque vers 1640. Quant aux Jugi, c'est Jacques Jugy qui venait de Cadenet dans le Vaucluse qui a fait souche à Trans et s'est marié avec une transiane Claire Anne Boyer en 1812. Au-delà, dans leurs ascendants, on trouve des Guiol, des Giraud de Trans, des Reboul de Monferrat, etc... En ce qui concerne les Andrac, je les remonte jusqu'à la première partie du XVIIème siècle au Cannet (Cannet-des-Maures). Pour les Luquet, ils sont en remontant pendant quelques générations sur La Ciotat, La Seyne (La Seyne-sur-Mer) mais en fait avec Jérôme Luquet qui était né en 1761 à Affaux, un hameau de Saint-Nizier-de-Fornas, ils étaient originaires de la Loire.

Pour les trouver dans ma base de données, il suffit de taper Blanc Adrien ou de suivre le lien :

Adrien Antoine Marie Joseph BLANC : généalogie par Nadine BARRET (nbarret2) - Geneanet

Barre roses rouges

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19 novembre 2020

13 - Tombe de la famille Valat-Richard

La tombe qui porte le numéro 13 sur le plan du cimetière était celle de la famille Valat-Richard. Elle fait partie des tombes emportées par l'inondation du 15 juin 2010. Je n'ai donc pas de photo à vous montrer. Je ne sais pas s'il y avait des personnes enterrées dans cette tombe. De toute façon, je n'ai pas étudié cette famille puisque ces personnes n'étaient pas originaires de Trans.

 

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